Clément s'avance ; il est armé de verges porno ; ses perfides desseins éclatent dans ses yeux :
- C'est moi, dit-il à Sévérino, c'est moi qui vais vous venger, mon père ; c'est moi qui vais corriger cette pécore de ses résistances à vos plaisirs porno gratuit.
Il n'a pas besoin que personne me tienne ; un de ses live show m'enlace et me comprime sur un de ses genoux qui, repoussant mon sexe, lui expose plus à découvert ce qui va servir ses caprices. D'abord il essaie ses coups, il semble qu'il n'ait dessein que de préluder ; bientôt, enflammé de luxure, le cruel frappe autant qu'il a de forces : rien n'est exempt de sa férocité ; depuis le milieu des reins jusqu'aux gras des jambes de beurette, tout est parcouru par ce traître ; osant mêler l'amour à ces moments cruels, sa bouche se colle sur la mienne et veut respirer les soupirs que les douleurs m'arrachent... Mes larmes coulent, il les dévore, tour à tour il fait un live show, menace, mais il continue de frapper ; pendant qu'il opère, une des femmes l'excite ; à genoux devant lui, de chacune de ses mains elle y travaille diversement ; mieux elle y réussit, plus les coups qui m'atteignent ont de violence ; je suis prête à être déchirée que rien n'annonce encore la fin de ces fellations : on a beau s'épuiser de toutes parts, il est nul ; cette fin que j'attends ne sera l'ouvrage que de son délire ; une nouvelle cruauté le décide : ma gorge est à la merci de ce brutal, elle l'irrite, il y porte les dents, l'anthropophage la mord : cet excès détermine la sodomie, l'encens s'échappe. Des cris affreux, d'effroyables blasphèmes en ont caractérisé les élans, et le live show énervé m'abandonne à Jérôme.
- Je ne serai pas pour votre vertu plus dangereux que Clément, me dit ce libertin en caressant l'autel ensanglanté où vient de sacrifier ce films x mature, mais je veux baiser cette jeune fille ; je suis si digne de les entrouvrir aussi, que je leur dois un peu d'honneur ; je veux bien plus, continua ce vieux satyre sado maso en introduisant un de ses doigts où Sévérino s'est placé, je veux que la poule ponde, et je veux dévorer son veuf... existe-t-il ?... Oui, parbleu !... Oh ! mon enfant, qu'il est douillet !...
Sa bouche remplace les doigts... On me dit ce qu'il faut faire, j'exécute avec dégoût. Dans la situation où je suis, hélas ! m'est-il permis de refuser ! l'indigne est content... il avale, puis, me faisant mettre à genoux devant lui, il se colle à moi dans cette posture ; son ignominieuse passion s'assouvit dans un lieu qui m'interdit toute plainte. Pendant qu'il agit ainsi, la grosse femme le fouette, une autre, placée à hauteur de sa bouche, y remplit le même devoir auquel je viens d'être soumise.
- Ce n'est pas assez, dit l'infâme, il faut que dans chacune de mes photos gratuites... On ne saurait trop multiplier ces films de cul...
Les deux plus jolies videos de sexe s'approchent ; elles obéissent voilà les excès où la satiété a conduit Jérôme. Quoi qu'il en soit, à force d'impuretés il est heureux, et ma bouche, au bout d'une demi-heure, reçoit enfin, avec une répugnance qu'il vous est facile de deviner, le dégoûtant hommage de ce vilain homme.
Antonin paraît.
- Voyons donc, dit-il, cette videos xxx ; endommagée par un seul assaut, à peine y doit-il paraître.
Ses armes sont braquées, il se servirait volontiers des épisodes de Clément. Je vous l'ai dit, la fustigation active lui plaît bien autant qu'ai ce moine, mais comme il est pressé, l'état où son confrère m'a mise lui devient suffisant ; il examine cette photo pornos, il en jouit, et me laissant dans la posture si favorite d'eux tous, il pelote un instant sur les deux demi-lunes qui défendent l'entrée ; il ébranle en fureur les portiques du temple, il est bientôt au sanctuaire, l'assaut, quoique aussi violent que celui de Sévérino, fait dans un sentier moins étroit, n'est pourtant pas si rude à soutenir ; le vigoureux athlète saisit mes deux hanches, et suppléant aux mouvements que je ne puis faire, il me secoue sur lui avec vivacité ; on dirait, aux efforts redoublés de cet Hercule, que non content d'être maître de la place, il veut la réduire en poudre. D'aussi terribles video x black, aussi nouvelles pour moi, me font succomber ; mais, sans inquiétude pour mes peines, le cruel vainqueur ne songe qu'à doubler ses films de stars ; tout l'environne, tout l'excite, tout concourt à ses voluptés ; en face de lui, exhaussée sur mes reins, les femmes nues de quinze ans, les jambes ouvertes, offre à sa bouche l'autel sur lequel il sacrifie chez moi ; il y pompe à loisir ce suc précieux de la nature dont l'émission est à peine accordée par elle à ce jeune enfant ; une des vieilles, à genoux devant les reins de mon vainqueur, les agite, et da sa langue impure animant ses film xxl, elle en détermine l'extase, pendant que pour s'enflammer encore mieux, le débauché excite une femme de chacune de ses mains ; il n'est pas un de ses sens qui ne soit chatouillé, pas un qui ne concoure à la perfection de son délire ; il y touche, mais ma constante horreur pour toutes ces infamies m'empêche de le partager... Il y arrive seul, ses élans, ses cris, tout l'annonce, et je suis inondée, malgré moi, des preuves d'une flamme que je n'allume qu'en video de femme ; je retombe enfin sur le trône où je viens d'être immolée, n'éprouvant plus mon existence que par ma douleur et mes larmes... mon désespoir et mes remords.